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Facture Électronique en Ligne
Finance & Comptabilité

Facture électronique assujetti TVA : test rapide + 5 cas 2026

Être assujetti à la TVA ne veut pas toujours dire facturer la TVA sur chaque opération. Voici qui doit émettre, recevoir ou seulement déclarer dans le cadre de la réforme 2026.
17 min de lecture

Facture électronique assujetti TVA : la réponse utile avant de vous tromper

Le terme facture électronique assujetti TVA désigne les entreprises qui exercent une activité économique indépendante et qui entrent dans le champ TVA, même si certaines factures sortent sans TVA. Elles devront au minimum recevoir des e-factures dès le 1er septembre 2026, puis souvent émettre ou déclarer leurs flux selon leur situation (source : Service Public, 2026).

Le point qui piège le plus les PME tient à une confusion simple : assujetti à la TVA ne signifie pas toujours collecter de la TVA sur chaque facture. Une micro-entreprise en franchise en base reste assujettie. Un cabinet médical qui réalise exclusivement des actes exonérés peut, lui, sortir du périmètre d'émission. Entre les deux, il existe beaucoup de cas mixtes où une partie des opérations entre dans la réforme et l'autre non. Pour recadrer les échéances, vous pouvez déjà relire notre dossier sur le calendrier de la facture électronique et notre synthèse sur l'obligation de facture électronique.

La bonne question n'est donc pas : "Est-ce que je facture la TVA aujourd'hui ?" La bonne question est : "Mes opérations B2B françaises entrent-elles dans le champ TVA, et dois-je aussi déclarer des flux B2C, internationaux ou exonérés ?" C'est ce tri qui détermine si vous devez émettre, recevoir, faire du e-reporting TVA ou simplement préparer vos achats via une plateforme agréée (source : impots.gouv.fr, 2026).

Qui est réellement assujetti à la TVA dans la réforme ?

La définition fiscale reste plus large que l'usage courant. L'administration rappelle qu'une entreprise est concernée dès lors qu'elle exerce une activité économique indépendante à titre habituel. En clair, le statut d'assujetti se juge d'abord au regard de l'activité, pas uniquement à la présence d'une ligne TVA sur vos factures. C'est la raison pour laquelle un professionnel en franchise en base, un auto-entrepreneur ou une micro-entreprise peuvent être concernés par la réforme alors même qu'ils n'affichent pas de TVA collectée sur leurs ventes (source : impots.gouv.fr, 2026).

1. Assujetti ne veut pas dire TVA sur chaque facture

Une entreprise peut être assujettie à la TVA tout en réalisant des opérations exonérées, hors champ ou dispensées de collecte. C'est le cas classique des structures en franchise en base : elles restent dans l'univers TVA, mais n'appliquent pas la taxe tant que les seuils et le régime le permettent. Pour éviter un contresens fréquent, gardez cette règle simple : la réforme regarde le périmètre des opérations, pas seulement l'apparence d'une facture. Notre article sur la facture électronique en micro-entreprise détaille ce point avec des cas proches du terrain.

2. L'émission et la réception n'obéissent pas toujours à la même logique

Une structure totalement exonérée au sens des articles 261 à 261 E du CGI peut être exclue de l'émission et du e-reporting sur ces opérations. En revanche, si elle agit comme acheteur professionnel auprès d'un fournisseur assujetti, elle devra tout de même être capable de recevoir des factures électroniques dès que cette obligation s'applique entre les deux entités. C'est le point que beaucoup de dirigeants ratent : être hors périmètre en vente ne dispense pas forcément d'être prêt côté achats (source : impots.gouv.fr, 2026).

3. Le vrai filtre opérationnel : B2B français, B2C, export et activités mixtes

Les opérations B2B domestiques entre assujettis entrent dans le cœur de l'e-invoicing. Les opérations B2C, certaines opérations internationales et plusieurs cas hors e-invoicing basculent plutôt vers le e-reporting. Les activités mixtes doivent donc ventiler leurs flux avec méthode : ce qui relève d'une vente taxable B2B française ne se traite pas comme une vente à un particulier ou comme une prestation exonérée. Si vous n'avez pas encore clarifié ce tri, lisez aussi notre guide pratique sur la facture électronique, puis revenez à votre propre matrice de flux.

Comment savoir si on est assujetti à la TVA ou pas ?

Répondez dans l'ordre. Ce test donne une première qualification. Une activité mixte ou une exonération partielle doit ensuite être validée opération par opération.

Les 4 questions à se poser

  • Exercez-vous une activité économique, comme vendre un bien ou fournir un service ?
  • Cette activité est-elle exercée de manière indépendante, sans lien de subordination ?
  • L'activité est-elle habituelle et réalisée à titre onéreux ?
  • Réalisez-vous au moins une opération qui n'est pas exclusivement exonérée et dispensée de facturation par les articles 261 à 261 E du CGI ?

Ce que vos réponses impliquent concrètement

Trois réponses positives aux premières questions indiquent généralement un assujettissement. La franchise en base ne change pas ce statut. Vous restez concerné par la réception et, selon vos clients, par l'émission ou l'e-reporting.

Si toutes vos opérations relèvent des exonérations des articles 261 à 261 E et sont dispensées de facturation, elles sortent de l'émission et de l'e-reporting. Vous pouvez néanmoins devoir recevoir des factures électroniques comme acheteur.

Une réponse incertaine exige une vérification auprès du service des impôts ou de votre expert-comptable. Ne choisissez pas votre PA avant cette qualification.

SAS de conseil B2B facturant des entreprises françaises

Émission e-factureOui
Réception e-factureOui
E-reportingSelon les autres flux
PourquoiOpérations B2B dans le champ TVA entre assujettis

Micro-entrepreneur en franchise en base vendant à des pros

Émission e-factureOui
Réception e-factureOui
E-reportingSelon les autres flux
PourquoiFranchise en base ≠ sortie automatique de la réforme

Cabinet médical exerçant uniquement des actes exonérés

Émission e-factureNon en émission
Réception e-factureOui pour les achats
E-reportingNon sur ces opérations
PourquoiActivité exonérée au sens du CGI, mais réception possible comme acheteur professionnel

Association avec boutique taxable et activités exonérées

Émission e-facturePartiellement
Réception e-factureOui
E-reportingOui sur les flux hors e-invoicing
PourquoiActivité mixte : il faut séparer les opérations

Entreprise vendant seulement à des particuliers en France

Émission e-factureNon pour le B2C
Réception e-factureOui
E-reportingOui
PourquoiLes ventes B2C relèvent du e-reporting, pas de l'e-invoicing

Les 5 confusions qui coûtent cher avant la bascule

  • Confondre assujetti à la TVA et entreprise qui facture toujours avec TVA.
  • Croire qu'un PDF envoyé par e-mail suffit pour être conforme à la facture électronique.
  • Penser qu'une micro-entreprise en franchise en base échappe automatiquement à la réforme.
  • Oublier qu'une structure exclue en émission peut quand même devoir recevoir des e-factures en B2B.
  • Traiter les activités mixtes sans séparer les flux taxables, exonérés et B2C.
Responsable financier devant un tableau mural séparant flux B2B, B2C, exonérés et achats sur fond bleu clair
La vraie difficulté n'est pas le vocabulaire, mais la séparation claire des flux soumis à e-invoicing, e-reporting ou simple réception.

Facturer sans TVA : êtes-vous quand même concerné par la réforme ?

Oui, le plus souvent. Une entreprise en franchise en base facture sans TVA mais reste assujettie : elle doit recevoir les e-factures dès le 1er septembre 2026 et émettre selon son calendrier si ses ventes B2B françaises entrent dans le dispositif. Seules les opérations exonérées et dispensées de facturation par les articles 261 à 261 E du CGI peuvent sortir de l'émission et du e-reporting. Une activité mixte doit donc être analysée flux par flux.

1. La franchise en base ne vous sort pas du jeu

Le franchisé en base est un assujetti non redevable : il exerce une activité dans le champ de la TVA, sans collecter la taxe tant que les conditions du régime sont respectées. Une micro-entreprise qui vend des prestations B2B à des sociétés françaises doit donc préparer l'émission à l'échéance prévue pour sa taille, même si ses factures portent la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI ». Si vous êtes dans ce cas, notre dossier sur la facture électronique pour auto-entrepreneur détaille les pièges pratiques.

2. Les articles 261 à 261 E créent une exclusion par opération

À l'inverse, les opérations exonérées de TVA et dispensées de facturation en application des articles 261 à 261 E du CGI sont exclues de l'e-invoicing et du e-reporting. Cela vise notamment certains soins, certaines prestations d'enseignement ou de formation et des opérations financières. L'exclusion ne s'attache pas automatiquement au métier ou à l'entreprise entière : elle doit être vérifiée pour chaque nature de prestation. Une structure qui n'émet que des ventes exonérées peut malgré tout devoir recevoir les e-factures de ses fournisseurs.

3. Les activités mixtes sont les plus sensibles

Un organisme de formation peut cumuler des formations exonérées sur attestation et des prestations de conseil taxables ; une association peut gérer une activité institutionnelle et une boutique. Ces structures doivent distinguer ce qui part en e-invoicing, ce qui relève du e-reporting, ce qui est exclu et ce qui doit seulement être reçu côté achats. Pour comparer les obligations sans reproduire une seconde grille, reportez-vous au tableau des cinq situations présenté plus haut.

4. Le cas où vous êtes vraiment hors périmètre

Sortir complètement du dispositif reste rare. Il faut que toutes vos opérations soient exonérées au sens des articles 261 à 261 E du CGI et dispensées de facturation, et qu'aucune vente ne relève de l'e-invoicing ni du e-reporting. Un cabinet qui ne réalise que des actes de soins entre dans ce cas. Dès qu'une prestation annexe devient taxable, l'exclusion tombe pour cette opération précise. Et même exclu en émission, vous devez préparer la réception électronique de vos factures fournisseurs auprès d'une plateforme agréée (PA, ex-PDP). Faites confirmer cette qualification par votre expert-comptable avant de renoncer à tout paramétrage : une erreur de lecture se découvre en général au premier rejet.

Arbre de décision : je facture sans TVA, suis-je concerné par la facturation électroniqueVous facturez sans TVAFranchise en basearticle 293 B du CGIAucune TVA collectéeActivité mixteUne partie des ventesreste taxableOpérations exonéréesarticles 261 à 261 E,dispensées de facturationDans le périmètreAssujetti non redevableRéception : 1er sept. 2026Émission : selon votrecalendrier de taillePartiellement concernéClassez chaque fluxE-invoicing sur la parttaxable en B2BE-reporting sur le resteHors émissionNi e-invoicingni e-reportingRéception à préparersi vous achetez en B2BL'exclusion se vérifie opération par opération, jamais métier par métier.
Trois portes de sortie possibles quand vous facturez sans TVA, et une seule fait vraiment sortir de l'émission. La réception, elle, reste due dès que vous achetez en B2B.

Décision rapide : je facture sans TVA, que dois-je faire ?

  • Franchise en base (article 293 B) : vous restez assujetti ; préparez la réception en 2026, puis l'émission B2B selon votre calendrier.
  • Opération exonérée et dispensée de facturation par les articles 261 à 261 E : pas d'e-invoicing ni d'e-reporting pour cette opération.
  • Activité mixte : classez chaque flux ; une seule prestation taxable peut réintroduire des obligations sur une partie de l'activité.
  • Achats professionnels : préparez la réception même si vos propres ventes sont toutes exonérées.

Que signifie « TVA non applicable - article 293 B du CGI » sur une facture ?

Cette mention indique que l'entreprise bénéficie de la franchise en base de TVA. Elle ne collecte pas la taxe et ne la déduit pas sur ses achats. La mention doit rester lisible sur une facture électronique, comme sur une facture papier. Elle ne dispense ni de recevoir des e-factures, ni d'émettre au calendrier applicable lorsque l'opération B2B entre dans la réforme.

Vérifier votre situation en 5 étapes

La mention portée sur vos factures ne tranche pas votre cas à elle seule. Reprenez vos flux dans l'ordre ci-dessous : c'est le moyen le plus fiable de savoir ce que vous devrez émettre, recevoir ou déclarer avant les échéances de septembre 2026 et de septembre 2027.

1
Étape 1/5

Classez vos activités

Distinguez les opérations taxables, exonérées, hors champ et les ventes à particuliers. Sans ce tri, le reste de l'analyse est bancal.

2
Étape 2/5

Identifiez vos clients et fournisseurs

Séparez B2B France, B2C, international et achats. Les obligations ne sont pas les mêmes selon le type de flux.

3
Étape 3/5

Repérez vos cas d'exception

Avoirs, acomptes, activités mixtes, franchise en base, opérations médicales ou de formation : ce sont eux qui font dérailler une lecture trop rapide.

4
Étape 4/5

Choisissez votre circuit de réception

Même si vous êtes hors émission sur certaines ventes, vous devez peut-être recevoir des e-factures comme acheteur professionnel dès septembre 2026.

5
Étape 5/5

Testez un flux réel avant la date limite

Simulez au moins un cas normal, un cas rejeté et un flux achat. C'est la façon la plus simple d'éviter la conformité théorique.

Le calendrier utile pour une PME assujettie à la TVA

1
Étape 1/4

Printemps 2026

Cartographier les flux, valider le périmètre TVA et choisir la plateforme ou la solution compatible.

2
Étape 2/4

1er sept. 2026

Réception obligatoire pour toutes les entreprises assujetties ; émission obligatoire pour grandes entreprises et ETI.

3
Étape 3/4

1er sept. 2027

Émission obligatoire pour les PME, TPE et micro-entreprises sur les flux concernés.

4
Étape 4/4

Après la bascule

Conserver les factures 6 ans et suivre les rejets, statuts et données de paiement sur la durée.

Équipe comptable et dirigeant suivant des statuts de factures électroniques sur deux écrans dans une salle de réunion lumineuse
Une PME prête n'est pas celle qui connaît le mieux les acronymes, mais celle qui a déjà testé ses flux entrants et sortants.

Deux cas PME pour voir tout de suite où se situe votre entreprise

Les deux situations suivantes sont illustratives : elles appliquent les règles officielles à des profils réalistes, sans prétendre rapporter des résultats clients mesurés. Elles montrent pourquoi le mot assujetti doit être relié aux opérations réelles avant de choisir un outil ou une plateforme agréée.

1. Bureau d'études, 11 salariés, franchise en base

Ce bureau vend des études à des entreprises françaises et facture sans TVA. Le nombre de salariés ne décide pas du régime : il faut contrôler le chiffre d'affaires. Pour une activité de services, les seuils actuellement publiés sont de 37 500 € pour le seuil de base et de 41 250 € pour le seuil majoré applicable en cours d'année (DGFiP, 2026). Tant que la franchise s'applique, la société reste néanmoins assujettie non redevable. Elle doit donc préparer la réception au 1er septembre 2026 et l'émission B2B au calendrier de sa catégorie. Si elle franchit les seuils, la date de sortie de franchise et la TVA doivent être traitées séparément de la réforme.

2. Organisme de formation, 19 salariés, activité partiellement exonérée

Cet organisme détient l'attestation administrative ouvrant l'exonération de l'article 261, 4, 4° a du CGI pour ses opérations de formation professionnelle continue. Cette exonération ne couvre pas automatiquement ses autres prestations : une mission de conseil taxable, par exemple, doit être classée à part. Le BOFiP précise aussi qu'un organisme privé sans attestation ne bénéficie pas de cette exonération. Le bon paramétrage sépare donc formations exonérées, prestations taxables, éventuels flux B2C et achats B2B à recevoir électroniquement.

3. Ce qu'il faut retenir de ces deux cas

Le premier cas facture sans TVA au titre de l'article 293 B, mais reste dans le cœur du dispositif pour ses flux concernés. Le second bénéficie d'une exonération légale sur certaines opérations, sans sortir entièrement de la réforme. Dans les deux cas, il faut documenter la qualification fiscale, préparer la réception, puis vérifier l'annuaire et les statuts avec une plateforme agréée. Notre guide pour choisir une plateforme agréée fournit les questions à poser en démonstration.

Les deux cas en une minute

  • Bureau d'études : article 293 B = absence de TVA collectée, pas absence d'assujettissement ni dispense générale de facture électronique.
  • Organisme de formation : article 261, 4, 4° a = exonération réservée aux formations couvertes par l'attestation, pas à toutes les prestations annexes.
  • Dans les deux cas : réception à préparer dès le 1er septembre 2026 et validation flux par flux avant tout paramétrage.

Bureau d'études, 11 salariés, franchise en base (article 293 B)

Émission e-facture✅ Dans le périmètre sur les ventes B2B françaises
Réception e-facture✅ Dans le périmètre
E-reportingSelon les flux B2C ou internationaux éventuels
Échéances à retenirRéception au 1er sept. 2026, émission au 1er sept. 2027

Organisme de formation, 19 salariés, formations exonérées (article 261, 4, 4° a)

Émission e-facture❌ Hors périmètre sur les formations exonérées, ✅ dans le périmètre sur les prestations taxables
Réception e-facture✅ Dans le périmètre
E-reportingSur les flux taxables hors e-invoicing
Échéances à retenirRéception au 1er sept. 2026, émission au 1er sept. 2027 sur la part taxable

Vous êtes généralement dans le périmètre si…

4 points positifs

  • vous exercez une activité économique indépendante à titre habituel
  • vous vendez en B2B à des entreprises françaises assujetties
  • vous êtes en franchise en base mais réalisez des opérations dans le champ TVA
  • vous avez des flux B2C ou internationaux qui basculent vers le e-reporting

Vous pouvez être hors émission seulement si…

4 points d'attention

  • vos opérations sont exclusivement exonérées ou hors champ au sens du CGI
  • vous ne réalisez aucune vente entrant dans le périmètre e-invoicing ou e-reporting
  • vous avez vérifié ce point opération par opération, pas seulement par intuition métier
  • vous avez tout de même préparé la réception d'e-factures si vous achetez en B2B
Méthodologie de test
  • Lecture croisée des pages DGFiP, impots.gouv.fr et Service Public sur le champ d'application, le calendrier et la réception obligatoire.
  • Prise en compte des cas mentionnés par l'administration : franchise en base, opérations exonérées, activités mixtes et e-reporting.
  • Analyse des thèmes visibles dans la SERP pour couvrir mieux que les concurrents les questions sur l'assujettissement à la TVA.
  • Ajout de deux cas PME explicitement illustratifs, construits à partir des seuils DGFiP et du régime d'exonération des organismes de formation.
  • Maillage vers les articles internes utiles uniquement quand ils prolongent une décision concrète du lecteur.

Cette méthode éditoriale aide à qualifier votre périmètre de réforme. Elle ne remplace pas une validation fiscale ou comptable propre à vos opérations.

Que faire maintenant pour ne pas vous tromper de catégorie

Partez de vos opérations, de vos clients et des exonérations prévues par le CGI. Classez chaque flux avant de choisir une plateforme. Cette méthode évite de se croire exclu trop tôt ou de payer une solution surdimensionnée.

Vérifiez ensuite le calendrier et le périmètre de l'obligation de facture électronique. Si vous pensez relever d'une exception, confrontez votre cas à notre guide sur la dérogation à la facture électronique, puis faites valider les activités mixtes par votre expert-comptable.

Une fois votre profil confirmé, comparez la liste des PA et notre comparatif des plateformes. Une PME doit contrôler les utilisateurs et connecteurs. Pour vérifier dès maintenant les mentions de vos documents, vous pouvez aussi créer une facture. Axonaut est à tester si vous cherchez aussi CRM, devis et relances.

Sources

Informations vérifiées le Juillet 2026

  • impots.gouv.frFAQ officielle sur les entreprises qui n'émettent pas de facture ou facturent sans TVA
  • DGFiP — Franchise en baseSeuils 2026 de 37 500 € et 41 250 € pour les prestations de services
  • BOFiP — Formation professionnelle continueConditions de l'exonération prévue à l'article 261, 4, 4° a et exigence d'une attestation pour les organismes privés
  • impots.gouv.fr — CalendrierRéception obligatoire au 1er septembre 2026 et échéances d'émission
  • Service Public EntreprendreCalendrier, champ d'application, conservation et nouvelles mentions obligatoires
  • DGFiPRôle des plateformes agréées, immatriculation et transmission des données
  • AIFECadre opérationnel de la facturation électronique B2B et de l'annuaire
  • FNFE-MPEDocumentation de référence sur Factur-X et les formats structurés
Vous êtes généralement assujetti si vous exercez une activité économique indépendante, habituelle et rémunérée. La franchise en base ne vous sort pas du périmètre. Des opérations exclusivement exonérées et dispensées de facturation peuvent toutefois être exclues de l'émission et de l'e-reporting.
Cette mention signale une entreprise en franchise en base de TVA. Elle ne collecte pas la taxe. La mention doit rester lisible sur la facture électronique et ne dispense pas l'entreprise des obligations de la réforme applicables à ses flux.
Sont principalement concernés les professionnels qui exercent une activité économique indépendante à titre habituel et réalisent des opérations dans le champ TVA. Cela inclut souvent des entreprises qui ne collectent pas toujours la TVA sur chaque facture.
Une structure peut être exclue de l'émission si elle réalise exclusivement des opérations exonérées ou hors champ au sens des articles 261 à 261 E du CGI. En revanche, elle peut quand même devoir recevoir des factures électroniques comme acheteur professionnel.
Oui dans la plupart des cas. Facturer sans collecter de TVA au titre de la franchise en base ne vous sort pas du périmètre : vous restez assujetti et devez au minimum recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026. Seules les opérations exonérées et dispensées de facturation par les articles 261 à 261 E du CGI peuvent sortir de l'émission et du e-reporting.
Pour les ventes B2C, on parle généralement de e-reporting plutôt que d'e-invoicing. L'entreprise peut donc avoir à transmettre des données de transaction même si elle n'émet pas une facture électronique structurée au particulier.
Non. Un PDF envoyé par e-mail ne suffit pas à lui seul à satisfaire le dispositif de facturation électronique. Le cadre 2026 repose sur des flux structurés, une plateforme agréée ou une solution compatible, et des statuts de transmission.
Une PME assujettie doit être capable de recevoir des factures électroniques dès le 1er septembre 2026, puis d'en émettre sur les flux concernés à compter du 1er septembre 2027.